Analyse de la configuration e-mail
Ce que l’outil vérifie
L’analyse commence par les serveurs MX du domaine. Lorsque leur nom correspond sans ambiguïté à l’infrastructure d’un service connu, InfoSIP affiche un fournisseur probable. Cette identification reste indicative : une passerelle de sécurité, un routage hybride ou un service intermédiaire peut masquer le fournisseur final.
Le test examine ensuite SPF, DMARC et les sélecteurs DKIM indiqués. Il contrôle aussi MTA-STS et TLS-RPT pour la sécurité du transport, BIMI lorsqu’il est publié, ainsi que les entrées courantes Autodiscover et Autoconfig. Chaque résultat est accompagné d’un niveau d’importance, d’une définition et d’un exemple de configuration adapté au domaine analysé.
Des recommandations plutôt qu’une note arbitraire
InfoSIP ne calcule pas un « score de délivrabilité » artificiel. Un domaine peut avoir tous ses enregistrements DNS et tout de même rencontrer des problèmes de réputation, de contenu, de volume ou d’alignement réel des messages. L’outil classe donc les observations en prioritaire, à améliorer ou optionnel, avec une explication.
Fournisseurs reconnus
L’identification automatique couvre plusieurs infrastructures MX courantes, notamment Microsoft 365, Google Workspace, Infomaniak, Proton Mail, Zoho Mail, Fastmail, OVHcloud, IONOS et Gandi. Si aucun motif suffisamment caractéristique n’est détecté, le fournisseur reste volontairement « non identifié ».
Ce que ce diagnostic ne peut pas garantir
Le DNS ne permet pas, à lui seul, de certifier qu’un message arrivera dans la boîte de réception. Le test ne connaît pas la réputation de l’adresse IP d’envoi, le contenu du message, les plaintes antérieures, l’alignement observé sur un e-mail réel ni tous les sélecteurs DKIM possibles. Il constitue donc un diagnostic de configuration publique, pas une certification de délivrabilité.